Les gouttes de pluie de soucis s’amoncellent dans mon pluviomètre, serrant mon cœur
gros de tous ces bobos, mon ciel s’obscurcit de nuages gris et tout devient chagrin sous le crachin en ce matin.
Alors j’implore la clémence du ciel en espérant une accalmie pour pouvoir à nouveau
apercevoir les étoiles afin de vous en faire part sur la toile, gardant espoir malgré le désespoir, car personne n’aime être dans le noir.
Il me faut rassembler mes forces dans de nouvelles batailles, pour cela je ferme mon
livre d’images afin de revenir sous une météo plus favorable.
J’ajuste ma machine sur le mois de juillet 1895, les cieux y sont plus heureux pour
rêver et vous quitter en vous souhaitant de belles journées.
Pour patienter…
Je ne manquerais pas, quand l’absence sera trop présente, de venir vous glisser
quelques mots doux ici ou chez vous.
Blog en sommeille pour chagrin intemporel
Bien à vous