
Le quotidien de cette fin 19ème s’illustre merveilleusement dans les
parutions de demoiselles ; désirant toutes être la plus belle, afin de danser convenablement sur la partition des conventions.

Alors valsons encore une fois au son de cette mélodie, voisine du quadrille, et que nous avions écouté ici.

Pour bien commencer sa journée il faut choisir la bonne toilette, et le chapeau qu’il convient de mettre avec….

Voilà qui est fait !

La Mode Illustrée,
Paris 1882

Avec entrain la locomotive nous motive à rendre une petite visite, à gentille cousine Berthille.
Le Moniteur de la
Mode, Paris 1885

Ne nous attardons pas, il nous faut hâter le pas,
Le Moniteur de la
Mode, Paris 1885

Non pas par là, les bijoux sont des joujoux avec lesquels nous nous amuserons plus tard.
Le Moniteur de la
Mode, Paris 1885

Hum….quand même, mon esprit se démène, devant ces cristaux qui ne sont pas galènes ; quelle galère de préférer les pierres.

Enfin le petit salon, ce n'est pas le Trianon mais tout y est de bon ton !
Le Moniteur de la
Mode, Paris 1885

Cousine esquisse un sourire à notre visite, pour une surprise c'est un plaisir, après tout nous ne sommes pas voisine.
Le Moniteur de la
Mode, Paris 1885

Elle nous fait la chance de nous confier la petite Sophie, le temps d’une sortie.
Journal des
Demoiselles, Paris 1er décembre 1887

Le soir, nous nous logeons au théâtre, le temps d’un entracte.
Le Moniteur de la
Mode, Paris 1885


De retour il faut déjà penser à demain : quelle tenue sera la bienvenue, « pas de peau » il faut un chapeau, puis des g… et aussi…ggrrrrr,
La Mode Illustrée,
Paris 1883

La Mode Illustrée, Paris 1888
Quelle « prise de tête » d’être si coquette…




La Mode Illustrée, Paris 1889

Mais il faut avouer, pour se faire pardonner, que si la vie se résumait à si
heureuse tracasserie, elle ferait naître biens des sourires.

Elégante journée, vous qui me faites le Présent de Passer